dimanche 2 septembre 2012

Eté...



Je suis bien. Il fait chaud au creux de notre lit.
Lovée tout contre toi, je savoure l’été.
Dans la douce pénombre, on n’entend que les cris
Que font les oisillons attendant la becquée…

« Le ciel bleu sur nous peut s’effondrer
Et la terre peut bien s’écrouler
Peu m’importe si tu m’aimes
Je me fous du monde entier. »


D’une main qui s’attarde je caresse ta peau
Et ton corps me répond en un frémissement
C’est un jour de bonheur, un jour où il fait beau
Nos deux coeurs amoureux battent inlassablement.

« Tant qu’l’amour inondera mes matins
Tant qu’mon corps frémira sous tes mains
Peu m’importe les problèmes
Mon Amour puisque tu m’aimes. »


Le soleil sur le mur dessine des corolles
La moiteur de ce lit ajoute à mes tourments
J’ai envie que tes mains comme une douce étole
Effleurent mes secrets avec ravissement…

« Si un jour la vie t’arrache à moi
Si tu meurs que tu sois loin de moi
Peu m’importe si tu m’aimes
Car moi je mourrai aussi. »


Sur ton front, la sueur perle comme ces brumes
Qui sur des fleurs offertes déposent leur rosée
Et ma bouche assoiffée se repaît de l’écume
Comme un buvard qui boit l’encre de l’encrier…

« Nous aurons pour nous l’éternité
Dans le bleu de toute l’immensité
Dans le ciel plus de problèmes
Mon Amour puisque tu m’aimes. »


Qu’importent les demains, seules comptent ces heures
Que je vis près de toi comme ce bel été
En sachant savourer ces instants de bonheur
Sans regarder le sable couler au sablier…

« Dans le ciel plus de problèmes
Dieu réunit ceux qui s’aiment. »


Les extraits insérés sont issus de L’hymne à l’amour
chanté par Édith Piaf

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Merci de votre passage sur mon coin de rêve avec toute mon amitié... Poétiquement ...
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